Désiré Charnay,
À travers les forêts vierges
“ Les affamés s’insinuent sans douleur, vous inondent sans que vous en ayez conscience, et ce n’est que lorsque les intrus se sont emparés de vous, que leurs têtes meublées de crochets se sont enfoncées dans vos chairs, qu’ils se gorgent de votre sang, que vous vous apercevez de l’invasion. Il est trop tard et la lutte avec l’envahisseur devient terrible. ”
