S.-A. Nonus, Le Petit Louis, ou Bienveillance et protection… (1875)
“ Une fois avec lui, Louis oubliait l'école, les recommandations de ses parents, pour courir les champs, les bois; pour épier les buissons, les arbres, les taillis, écorchant les grenouilles toutes vives, pour les relâcher ensuite soit dans l'eau, soit sur le chemin ; s'emparant des nids, prenant les oeufs ou les petits, pour jouer au jeu du borgne. Ce jeu barbare consistait à se cacher les yeux, et, armés d'un bâton, à chercher à écraser les oeufs ou les petits. Vous frémissez, mes enfants, à cette cruauté; et cependant, c'était là les jeux préférés par le petit Louis. ”
