Résumé

Théophile Hatt Lectures enfantines, faisant suite aux tableaux de lecture à l'usage des petits garçons et des petites filles de 7 à 9 ans… (1870)

Le bon Dieu est là-haut dans le ciel, avec les anges et les braves gens qui ont quitté la terre.
Mais il voit de là-haut tout ce que nous faisons ici-bas ; il entend tout ce que nous disons; il sait tout ce que nous pensons.
Quand nous faisons le mal, cela lui cause de la peine; quand nous faisons le bien, cela lui procure du plaisir, car il nous aime bien, il est notre bon père céleste.
Il a fait le ciel et la terre et tout
ce qui s'y trouve : le soleil, la lune et les étoiles; les hommes et les animaux, les plantes et les pierres.
Source : Gallica

Théophile Hatt Lectures enfantines, faisant suite aux tableaux de lecture à l'usage des petits garçons et des petites filles de 7 à 9 ans… (1870)

Les garçons montent à cheval et reviennent tout joyeux. Les filles chassent devant elles les vaches, dont le pis gonflé est plein de lait délicieux.
Mais l'hiver approche; l'herbe jaunit; le froid survient. Le matin on voit toute la prairie couverte de givre. Enfin la neige tombe et bientôt on n'aperçoit plus rien qu'une vaste surface blanche, où se promènent des bandes de corbeaux.
Parfois aussi le ruisseau qui traverse la prairie, déborde et inonde tout le voisinage.
Quelles magnifiques glissoires
forme cette eau gelée, et comme les garçons s'y amusent!
Source : Gallica

Théophile Hatt Lectures enfantines, faisant suite aux tableaux de lecture à l'usage des petits garçons et des petites filles de 7 à 9 ans… (1870)

Je leur donne de l'herbe fraîche, du trèfle, du foin, des feuilles de chou, des carottes, des navets, du son, de l'avoine.
Mais je ne leur jette pas la nourriture par terre, où elle serait gâtée.
J'ai fait une mangeoire et un râtelier au-dessus, et c'est là que je mets mes provisions.
De plus je nettoie l'étable chaque semaine, car la propreté fait autant de bien aux bêtes qu'aux hommes.
Aussi mes lapins se portent à merveille; ils sont gros et gras, et ils me connaissent si bien, qu'ils viennent à moi dès que je les appelle, et qu'ils mangent dans ma main.
Source : Gallica

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