N. Guillemard, La Pêche à la ligne et au filet dans les eaux douces de la France… (1857)
“ Si le pêcheur habite une ville, cette canne a l'avantage de ne pas dénoncer aux yeux des passants les projets hostiles de celui qui la porte ; on sort pour se promener la canne à la main ; si l'on en trouve l'occasion, la canne s'allonge pour supporter une ligne. Quoi qu'il arrive, l'on rentre chez soi toujours la canne à la main, sans s'être exposé aux fades moqueries de ces plaisants qui, sur la foi d'épigrammes surannées, sont toujours prêts à railler un goût dont ils ne comprennent ni le charme ni les jouissances. ”
