Résumé

Georges Lanorville Nouveau manuel pratique du pêcheur à la ligne (1908)

Voilà, si je ne m'abuse, en quoi réside le véritable plaisir de la pêche, qui devient alors un art véritable, digne de tenter les amateurs d'émotions saines et fortes. J'éprouve, pour mon compte, une jouissance véritable à pêcher finement, à lutter ainsi avec le poisson, et, malgré une pratique déjà longue, je ressens encore une sensation délicieuse lorsque je tiens, au bout de ma ligne, un bel animal qui se défend bien et menace de tout briser. Quel plaisir, alors, de maîtriser et d'amener à l'épuisette le vaillant lutteur !
Source : Gallica

Georges Lanorville Nouveau manuel pratique du pêcheur à la ligne (1908)

Avec la truite, nous commençons l'étude des salmonides, poissons précieux entre tous par leur beauté et la qualité de leur chair. Les difficultés que présente leur capture en font, de tous les poissons de nos eaux douces, les plus recherchés des pêcheurs qui mettent au-dessus de tout les émotions que procure un sport captivant.
La pêche de la truite à la mouche, et surtout à la mouche sèche, est, en effet, un art véritable que, seuls, pratiquent en maîtres quelques rares adeptes peu nombreux si l'on compare leur nombre restreint au nombre élevé des pêcheurs au coup.
Source : Gallica

Georges Lanorville Nouveau manuel pratique du pêcheur à la ligne (1908)

Lorsque, dans leurs efforts, la pelote se brise, l'hameçon apparaît, et le plus fort ou le plus gourmand des poissons s'en empare.
En maintenant la ligne bien tendue, on peut, presque à coup sûr, reconnaître quel est le poisson qui cherche à démolir la pelote. La carpe et la brême attaquent prudemment et mollement, le gardon frappe à coups précipités, le barbeau est brutal. Leur touche et leur défense sont en rapport avec leur attaque, molle et sans secousse avec les uns, brutale avec les autres.
Source : Gallica

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