Hilarion Vigouroux, Traité complet de médecine pratique à l'usage des gens du monde… (1897-1899)
“ Sa fécondité est si prodigieuse que dans les étangs, on le donne pour nourriture aux grandes espèces, comme les truites, les brochets, les carpes, etc. Les anciens connaissaient le goujon ; Galien en dit le plus grand bien et Ausone vante ceux qu'on prenait dans la Moselle. Sa chair a une saveur réellement exquise, c'est pourquoi les plus fins gourmets ne dédaignent point, loin de là, sa croquante et savoureuse friture. Ils ne font pas comme le héros de La Fontaine : Du goujon! c'est bien là le dîner d'un héron! ”
