Ablette

Définition et enjeux

Aglaé de Bouconville,  Histoire naturelle racontée à la jeunesse… (1853)

“ C'est la jolie ablette qui donne l'essence précieuse nommée essence d'Orient, avec laquelle on revêt la perle fausse de l'éclat de la perle fine. La nacre de l'ablette est devenue, depuis près de soixante ans qu'on est parvenu à la conserver par des moyens chimiques, un moyen de for- tune pour les fabricants de ces perles, qui ne cèdent rien en beauté aux perles précieuses, et que recherchent les femmes qui veulent réunir l'élégance à l'économie. ”
Source : Gallica

René Martin,  Vertébrés sauvages du département de l'Indre… (1894)

“ L'Ablette est très commune dans la plupart de nos rivières. On la trouve par troupes nombreuses, dans les raides en été, dans les creux en hiver. Elle aime à circuler non loin de la surface, guettant les Insectes qui se laissent choir dans l'eau ; elle se nourrit aus.si de Vers et d'herbes aquatiques. Elle fraye en mai, dans les courants ; à cette époque, la tête de l'Ablette devient parfois rugueuse, ainsi que chez beaucoup d'espèces de Poissons blancs. On la prend à la ligne amorcée d'un Ver rouge ou d'une Mouche, ou bien à la nasse, à la bouteille et à l'épervier. ”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Joigneaux Pierre Joigneaux,  Pisciculture et culture des eaux (1864)

“ Parmi les espèces d'Ables, nous connaissons : 1° l'Ablette ou Ablet (Leuciscus alburnus de Cuvier et Valenciennes) ; 20 YAble-Eperlan de Seine (Leuciscus bipunctahis) ; 30 YAble- Vandoise (Leuciscus vulgaris) ; 40 l'A,ble.Rosse (Leuciscus rutilus) (Voy. Gardon) ; 50 YAble-Chevaine (Leuciscus dobnla) (Voy. Chevaine)
L'Ablette, grav. 1, qu'on désigne aussi sous les noms de Borde et d' Ovelle, dans certaines localités, n'a guère plus de 15 à 20 centimètres de longueur. Ses écailles
minces tiennent à peine à la peau
”
Source : Gallica

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