Pierre Joigneaux

Pierre Joigneaux

Résumé

Portrait de Pierre Joigneaux Pierre Joigneaux Pisciculture et culture des eaux (1864)

S'il fallait creuser à bras d'hommes l'espace destiné à l'élevage du poisson et fabriquer, à bras d'hommes aussi, un fond qui ne laissât point perdre l'eau, le jeu comme l'on dit, ne vaudrait pas la chandelle.
Le plus habituellement, la nature s'est chargée des trois quarts de la besogne. Elle nous offre des replis de terrain, des situations vallonnées, des réservoirs tout ébauchés, et avec cela des sous-sols qui avalent,
un peu d'eau d'abord, comme l'éponge vide, mais qui finissent bientôt par n'en plus prendre, comme l'éponge pleine.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Joigneaux Pierre Joigneaux Pisciculture et culture des eaux (1864)

Si nous en parlons ici, c'est encore une fois parce que Columelle l'a cité avec le Muge comme poisson acclimatable en eau douce, dans les climats chauds s'entend, et qu'il ne
serait peut-être pas impossible de l'introduire dans le midi de la France.
Le Scare de Crète, comme tous les autres Scares, a le museau arrondi et des couleurs éclatantes qui ont fait donner le nom de perroquet de mer à ces espèces.
C'est un des poissons les plus agréablement parés parmi ceux qui existent; il réunit l'éclat de l'argent à la vivacité d'un beau rouge. Sa chair est très-estimée.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Joigneaux Pierre Joigneaux Pisciculture et culture des eaux (1864)

Les œufs de la Perche, réunis au moyen d'une matière albumineuse, dit-il, forment un sac étroit, sans ouverture, de un
à deux mètres de long, sur six centimètres de large, et représentant par leur arrangement une sorte de réseau magnifique. Pour reproduire abondamment et facilement ce poisson, il n'est pas besoin de recourir à la fécondation artificielle ; on laisse tout ce soin à la nature elle-même.
Source : Gallica

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