Pierre Joigneaux,
Pisciculture et culture des eaux
(1864)
“ S'il fallait creuser à bras d'hommes l'espace destiné à l'élevage du poisson et fabriquer, à bras d'hommes aussi, un fond qui ne laissât point perdre l'eau, le jeu comme l'on dit, ne vaudrait pas la chandelle. Le plus habituellement, la nature s'est chargée des trois quarts de la besogne. Elle nous offre des replis de terrain, des situations vallonnées, des réservoirs tout ébauchés, et avec cela des sous-sols qui avalent, un peu d'eau d'abord, comme l'éponge vide, mais qui finissent bientôt par n'en plus prendre, comme l'éponge pleine. ”
