Fécondation artificielle

Définition et enjeux

Congrès horticole de 1901. Extrait du "Journal de la Société nationale d'horticulture de France"… (1901)

Je suis loin de vouloir dire qu'il suffit, dans tous les cas, de ne féconder qu'une seule fleur, je veux simplement marquer la supériorité de la fécondation artificielle intentionnelle sur celle de la fécondation artificielle fortuite, en supposant, bien entendu, pour cette dernière, comme je l'ai vu faire, que les plantes qu'on désirerait voir féconder ensemble soient cultivées très proche l'une de l'autre. Ce sont des moyens empiriques que les véritables hybridateurs rejettent quand ils cherchent à obtenir des variations dans un sens déterminé.
Source : Gallica

Louis German Fécondation artificielle de la femme (1885)

Il semble que c'est une chose à laquelle on ne peut toucher sans qu'il en reste quelque chose aux doigts. Pour nous, plein de confiance dans la valeur curative de la fécondation artificielle, croyant à son importance et à son avenir, quand elle sera appliquée à des expériences ultérieures de croisements dans la série animale, nous n'avons pas les mêmes scrupules.
Source : Gallica

Edmond Plauchut Revue des Deux Mondes

La fécondation artificielle, c’est-à-dire celle qui se fait dans les serres par les mains mêmes du naturaliste amateur, offre à celui-ci des sujets d’observation les plus intéressans, sans parler du vif plaisir que lui cause la réussite d’une hybridation savante. Il faut bien se dire tout d’abord que la fécondation artificielle ne doit se faire que sur des sujets vigoureux. Que de surprises alors vous attendent ! Lorsqu’on la pratique sur une fleur de Lœlia, Cattleya, Ansellia, ou quelques autres genres de cette famille, seule, la fleur opérée se refermera
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