Résumé

Ch. Chalot Culture et préparation de la vanille (1920)

Etant donnée l’importance de la vanille, pour Tahiti, nous pensons que le moyen le plus pratique, de lutter contre l’an-thracnose, serait d’abord de ne constituer de nouvelles plantations qu’avec des boutures choisies, provenant de plantes bien portantes et non épuisées par des fructifications abondantes et trop répétées, de ne demander aux vanillières que quatre à cinq récoltes au maximum, sans les refaire, d’adopter un assolement, et de créer, dans l’île, une station expérimentale où l’on s’occuperait de tout ce qui peut améliorer la culture et la préparation de la vanille.
Source : Gallica

Ch. Chalot Culture et préparation de la vanille (1920)

Pour les personnes non initiées, il peut être bon de dire que, lorsqu’on récolte la vanille, elle n’a pas du tout l’aspect que nous lui connaissons quand elle est vendue en Europe. Elle se présente en effet, à ce moment, sous l’aspect d’une sorte de gros haricot vert, à trois faces très arrondies, ayant de 15 à 20 centimètres de longueur et ne devant posséder encore aucune odeur.
C’est à la suite de la préparation qu’on lui fera subir qu’elle se réduira, deviendra noire et luisante, plus ou moins ridée, et dégagera, l’agréable parfum qui la fait rechercher.
Source : Gallica

Ch. Chalot Culture et préparation de la vanille (1920)

Les régions à pluies fréquentes et abondantes, tombant toute l’année, ne conviennent donc pas au vanillier ; la végétation y est vigoureuse et continuelle mais les produits n’ont pas autant d’arome que ceux des pays moyennement humides et possédant une saison sèche assez accentuée. C’est ainsi que la vanille de la Guyane et de Java, pays où l’air a constamment un degré hygrométrique élevé, n’a pas les qualités de celle du Mexique ou de la Réunion, pays où la période sèche est nettement caractérisée.
Source : Gallica

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