Jules Duval,
Revue des Deux Mondes
“ La saison des pluies, bien qu’elle survienne au plus fort des chaleurs, se montre presque aussi désagréable que notre hiver : trop souvent de violens ras de marée bouleversent les rades ; les grains de mer tournent en terribles ouragans, et les tremblemens de terre démolissent en un jour l’œuvre des siècles. ”
