Jules Duval,
Revue des Deux Mondes
“ À la Martinique, la viabilité est dans un état de barbarie indigne d’un peuple civilisé. Il n’y existe pas une seule voie sur laquelle puisse rouler une diligence ou une charrette. Les chemins ne sont accessibles qu’aux cabrouets, les chars à bœufs de la culture locale. Saint-Pierre et Fort-de-France, éloignés de 30 kilomètres, ne communiquent que par mer. Dans l’intérieur, pas une route ! Les excuses ne manquent pas, et la première de toutes se tire de la configuration très accidentée du sol. Sans nier le fait, il ne saurait s’imposer à l’intérêt public, ni à l’industrie moderne. ”
