Algérie. Immigrants et indigènes (1863)
“ C'est toujours la terre inaliénable, c'est toujours l'arbitraire, la violence et les extorsions du caïd, c'est le travail en commun, c'est-à-dire la misère ; c'est l'Algérie inculte, offrant l'aspect désolé d'un immense terrain communal. Ce que redoutent les chefs indigènes, c'est la propriété individuelle qui leur ferait perdre leur puissance! Non contents de bénéficier de l'énorme plus-value que la propriété donnera aux immenses terres qu'ils possèdent ou détiennent déjà, ils réclament pour la tribu la totalité des terres dans un but d'accaparement facile à prévoir. ”
