Paul Lacroix,
Moeurs, usages et costumes, au moyen-âge et à l'époque de la Renaissance
(1873)
“ Il y avait deux sortes de mainmorte : la mainmorte réelle et la mainmorte personnelle; l'une inhérente à la terre, l'autre à la personne; c'est-à-dire qu'une terre mainmortable ne changeait pas de qualité, quelle que fût la condition de la personne qui l'occupait, et qu'une personne mainmortable ne cessait pas de subir les inconvénients de sa condition, qui l'empêchait de rien posséder, en quelque terre qu'elle allât s'établir. ”
