Jules-Jean-Baptiste Anglès

Résumé

Jules-Jean-Baptiste Anglès Georges Firmin-Didot,... Royauté ou empire… (1897)

On a pu juger combien nous étions loin des habitudes de la Révolution; car, autrefois, des milliers de groupes se seraient formés, des motions, des propositions de violences, dans l'un ou l'autre sens, s'y seraient faites. Aujourd'hui, on se rencontrait et l'on se questionnait avec inquiétude, on accusait Bonaparte de vouloir troubler notre repos et nous apporter la guerre civile, la guerre étrangère, comme moyens de sacrifier, encore une fois, s'il le pouvait, la France à sa dévorante ambition.
Source : Gallica

Jules-Jean-Baptiste Anglès Georges Firmin-Didot,... Royauté ou empire… (1897)

« Il faut que le gouvernement ait une volonté prononcée et qu'il la suive loyalement. On cherche à user de finesse et on n'inspire que de la défiance.
« On ne parvient pas à persuader à un peuple que tout ce qu'il a admiré pendant vingt-cinq ans a été mauvais. Le Roi aurait dû reconnaître qu'on avait exécuté beaucoup de choses et dire : « Je suis bien aise de trouver la nation grandie !»
« On ne peut plus gouverner par les anciens prestiges qui sont anéantis ; la religion n'en offre plus. On n'y peut suppléer que par les lois et par la Charte ».
Source : Gallica

Jules-Jean-Baptiste Anglès Georges Firmin-Didot,... Royauté ou empire… (1897)

Comme ils traversaient le faubourg de Vaize, sept ou huit enfants abordent effrontément cette société et lui crient au nez : « Vive Napoléon! Vive Bonaparte! »
M. Massot les invite à crier plutôt : « Vive le Roi ! » mais alors ces individus l'accablent d'outrages et font tant de bruit que deux ou trois cabarets s'ouvrent à la fois. Il en sort une cohue d'ouvriers qui, entourant les promeneurs, se mettent à vociférer : « Vive l'Empereur! Vive le Roi de Rome et son papa! »
Source : Gallica

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