Paul Gaffarel,
Dijon en 1814 et en 1815 , par Paul Gaffarel…
(1897)
“ Il serait facile de donner bien d'autres preuves du peu de patriotisme de quelques-uns de nos ancêtres. Qu'il nous suffise de dire qu'on se souvient encore à Dijon de l'accueil trop bienveillant que firent aux officiers autrichiens certaines dames de la haute société, et des danses en plein air auxquelles ne dédaignaient pas de prendre part, en mettant leurs mains finement gantées dans les pattes velues des pandours et des hussards de l'Autriche, quelques-unes d'entre elles, oublieuses non pas seulement de leur dignité, mais plus encore des souffrances de leurs compatriotes. ”
