Résumé

Georges Lioret 1814-1815 à Moret et dans les environs (1904)

Il est temps, Messieurs, que vous opposiez une digue puissante au torrent dévastateur de ce fléau du genre humain, en suppliant humblement notre bon roi de présenter une loi pour la suppression de la forme de perception de l'impôt des Droits réunis sur les boissons, et que en remplacement il soit permis aux communes d'une population au dessous de 2000 âmes, comme celle de Moret, d'établir un droit d'octroi par abonnement proportionné aux dépenses communales et à raison de ce que chaque habitant paye du droit existant
Source : Gallica

Georges Lioret 1814-1815 à Moret et dans les environs (1904)

C'est un moyen bien connu à la guerre, mais qui ne réussit que lorsqu'il est appuyé par des évolutions de troupes à proximité.
Allix, « l'un des officiers les plus énergiques de » toute l'armée », ardent, vigoureux, mais d'une nature imaginative et inquiète, s'irritait de son inaction1. Pour tromper son oisiveté relative, il excitait les habitants à se lever en masse, il exaltait les esprits et faisait imprimer à Fontainebleau des proclamations dont il répandait des exemplaires autour de lui.
Source : Gallica

Georges Lioret 1814-1815 à Moret et dans les environs (1904)

Une chose étonnante pour ne pas dire inouie (relative au petit octroi de cette commune) et contre laquelle la raison la plus éclairée ne peut voir que le délire du plus absurde despotisme, c'est que l'administration des droits réunis s'est arrogée le droit de faire chaque année le budjet des dépenses de l'octroi, sans consulter l'autorité locale, et de gratifier ses agents aux dépens de cette même commune d'une somme plus ou moins forte qu'elle porte à son gré audit budjet.
Source : Gallica

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