Th. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Si infatigablement et si loyalement qu’il travaille pour l’Allemagne, ce n’est toujours qu’en fonctionnaire que le prince de Hohenlohe travaille pour elle ; tandis que son esprit lui est tout dévoué, nous avons l’impression que, dans son cœur, un coin demeure vide, — faute pour ce prince médiatisé d’avoir eu dès l’enfance, comme le commun des hommes, une patrie à aimer. ”
