Résumé

Paul Foucart La cavalerie pendant la campagne de Prusse… (1880)

L'EMPEREUR AU GRAND DUC DE BERG.
Berlin, 28 octobre 1806, midi.
Le major général a dû vous écrire pour vous faire connaître mes intentions. Le maréchal Soult est entre l'Elbe et la colonne du duc de Weimar. Son intention est d'abord de l'empêcher de passer l'Elbe; si elle parvient à le passer, il la poursuivra et la mettra entre vous et lui. Suivez Hohenlohe partout.
Si vous pouvez l'empêcher de passer l'Oder, cela sera heureux. S'il le passe, passez-le après lui. Faire du mal à l'ennemi, c'est le grand objet.
Source : Gallica

Paul Foucart La cavalerie pendant la campagne de Prusse… (1880)

Ce qu'on pourrait faire avec une grande supériorité de cavalerie bien armée de fusils de dragons et une artillerie légère nombreuse et bien attelée est incalculable. De ces trois armes, cavalerie, infanterie et artillerie, aucune n'est à dédaigner. Une armée supérieure en cavalerie aura toujours l'avantage de bien couvrir ses mouvements, d'être bien instruite des mouvements de son ennemi et de ne s'engager qu'autant qu'elle voudra.
Source : Gallica

Paul Foucart La cavalerie pendant la campagne de Prusse… (1880)

Le maréchal Lannes n'arrivera qu'aujourd'hui à Saalfeld, à moins que l'ennemi n'y soit en force considérable. Ainsi, les journées du 10 et du 11 seront perdues. Si ma jonction est faite, je pousserai en avant jusqu'à Neustadt et Triptis; après cela, quelque chose que fasse l'ennemi, s'il m'attaque, je serai enchanté; s'il se laisse attaquer, je ne le manquerai pas ; s'il file par Magdeburg, vous serez avant lui à Dresde. Je désire beaucoup une bataille. S'il a voulu m'attaquer, c'est qu'il a une grande confiance dans ses forces; il n'y a point d'impossibilité alors qu'il ne m'attaque
Source : Gallica

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