C. Nicolas

Résumé

C. Nicolas Une Famille de Sommiérois (1904)

Ce renfort changea l'état des choses : l'infanterie délogea la batterie d'artillerie ennemie, et la cavalerie saxonne, par plusieurs charges bien menées par le général Bruyère, permit à la brigade Colbert de se maintenir au-delà du ravin qu'elle n'aurait pu repasser qu'avec de grandes pertes, et donna le temps au reste de la cavalerie de Latour-Maubourg d'accourir. Alors, après plusieurs charges brillantes exécutées par les cuirassiers français et les cuirassiers saxons du général Bruyère, l'arrière-garde russe fut enfoncée.
Source : Gallica

C. Nicolas Une Famille de Sommiérois (1904)

Au moment de ce voyage Bruguière a 42 ans ; il a belle santé et bonne humeur, doué d'avantages physiques rehaussés par une élocution facile et une réserve polie et un peu froide. Il a déjà pas mal voyagé à la suite de nos armées ; il a tenu trois ans garnison à Cambrai ; il a fait les dernières campagnes d'Allemagne ; de là, il a rebondi en Corse, dans un climat tout différent. Depuis quelque temps il exerce à Toulon, où il a rencontré des hostilités sourdes et une rivalité haineuse sur laquelle il ne s'explique qu'à demi-mot, mais lui tient fort à coeur et va l'obliger à retourner en Corse.
Source : Gallica

C. Nicolas Une Famille de Sommiérois (1904)

Dès le 7 juillet, le général quitta la position qu'il avait prise à Léopoldau le soir de la bataille pour se porter sur Korneubourg ; mais ayant trouvé cette ville occupée par une arrière-garde ennemie assez forte, il dut rester en observation en attendant des ordres. Le maréchal Masséna étant arrivé avec la division d'infanterie Legrand, ce général longea le Danube tandis que le général Bruyère avec sa cavalerie légère tournait Korneubourg en rejetant au-delà toutes les troupes ennemies qui occupaient la ville ; celle-ci fut bientôt emportée et l'on y prit 400 hommes d'infanterie.
Source : Gallica

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