Résumé

Eugène André Le maréchal Exelmans (1775-1852… (1898)

Cependant l'Empereur s'était avancé rapidement avec sa cavalerie jusqu'à Plancy dont il passa le pont sans hésiter avec la cavalerie de sa Garde, et laissant le général Sébastiani avec les divisions Colbert et Exelmans sur sa gauche pour l'éclairer du côté d'Arcis, il courut au pont de Méry sur la Seine avec le général Letort. Le pont était occupé; Napoléon passa le fleuve à gué un peu plus loin, sabra l'arrière-garde du prince de Wurtemberg et s'empara de l'équipage de pont de l'armée de Bohême. Puis il laissa Letort à la poursuite de l'ennemi, et arriva le soir à Plancy.
Source : Gallica

Eugène André Le maréchal Exelmans (1775-1852… (1898)

Le mouvement vers l'Elbe s'exécuta sans embarras, l'armée de Blücher s'était dirigée vers Wittenberg, tandis que les Austro-Russes traversaient la Bohême pour couper la retraite en Saxe à l'armée française. Le rôle de la division Exelmans aux batailles de Vachau (16 octobre) et de Leipzick (18 octobre) fut très difficile. Exelmans montra dans cette lutte sanglante un courage et un sang-froid héroïques, surtout lorsque les Saxons qui n'étaient séparés de sa division que par un ravin, firent défection et se joignirent soudainement aux alliés qu'ils avaient jusque-là combattus.
Source : Gallica

Eugène André Le maréchal Exelmans (1775-1852… (1898)

Le 16 décembre 1832, Armand Carrel 1 défendait devant la cour des pairs M. Rouen, gérant du National. Dans une de ces plaidoiries dont seul il avait le secret, il se laissa entraîner à des critiques assez vives sur les membres de la cour qui avaient autrefois condamné le maréchal Ney. Le président Pasquier l'interrompit et menaça de lui retirer la parole. Exelmans s'élevant de sa place s'écria de sa voix la plus retentissante : « Oui, la condamnation du maréchal Ney a été un assassinat juridique : je le dis, moi! »
Source : Gallica

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