Résumé

Auguste Pétiet Souvenirs militaires de l'histoire contemporaine (1844)

Parti de l'île d'Elbe avec Napoléon, je commandai son avant-garde jusqu'à trois lieues de Lyon. Les troupes criaient Vive l'Empereur! Soldat et sujet, je crus n'avoir qu'à obéir à celui que je n'avais pas cru devoir abandonner, par cela même qu'il était malheureux. A Lyon je quittai le commandement, et l'empereur me dit: Cambronne, je vous confie le plan de ma plus belle campagne. Tous les Français m'attendent avec impatience ; vous ne trouverez partout que des amis : je ne veux pas que ma couronne coûte une seule goutte de sang à la France.
Source : Gallica

Auguste Pétiet Souvenirs militaires de l'histoire contemporaine (1844)

Tous y trouvent la mort! Cubières, le bras en écharpe, suit son avant-garde, son cheval tombe frappé d'une balle. Le colonel se relève et allait s'éloigner rapidement, quand il s'aperçoit que le feu a cessé. Il se retourne et voit devant leurs soldats des officiers anglais qui se découvrent devant l'officier français blessé et démonté. Cubières rend le salut et se retire avec le débris de ses troupes.
Source : Gallica

Auguste Pétiet Souvenirs militaires de l'histoire contemporaine (1844)

Témoins de la révolution de juillet, si glorieuse pour la France, pleins de respect pour la nouvelle dynastie qu'elle a placée sur le trône, et frappés de l'habileté profonde avec laquelle le chef de l'État a maîtrisé les partis et dirigé les événements , nous nous sommes réjouis pour notre pays de voir qu'il ne faisait jamais que changer de gloire, et que, dans la paix comme dans la guerre, la France savait montrer à ses amis et à ses ennemis qu'elle est par ses lumières à la tête des nations.
Source : Gallica

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