A. Perrot, Histoire de l'ex-garde, depuis sa formation jusqu'à son licenciement… (1821)
“ Les huit bataillons de la garde qui étaient au centre, après avoir lutté long-temps contre toutes les attaques d'infanterie et de cavalerie ennemies, et n'avoir cédé le terrain que pied à pied, furent entièrement désorganisés par la masse des fuyards, et écrasés par le nombre des ennemis qui les entouraient. Ces braves grenadiers de la garde combattirent jusqu'à la fin, et vendirent chèrement leur vie. C'est alors que Cambrone, sommé de se rendre, fit cette héroïque réponse qui vola de bouche en bouche : « La garde meurt, et ne se rend » pas ! ”
