Octave Levavasseur, Un officier d'état-major sous le premier Empire… (1914)
“ Fort de tout ce que j'avais vu et entendu, tant à Paris que dans les campagnes, fort surtout de l'approbation des deux maréchaux Ney et Berthier, je me hasardai à parler des mauvaises dispositions manifestées de toutes parts et de l'altération de l'esprit public : « Sire, dis-je à Napoléon, les Français attendent les Alliés avec plaisir. Pour eux, recevoir les Alliés est un mal moindre que la continuation de la guerre. » A ces mots, Bertrand se leva avec vivacité : « Qu'avez-vous dit, monsieur? Vous trompez l'Empereur. Rien de ce que vous venez de dire n'est exact. » ”
