A. Chalamet, Guerres de Napoléon (1800-1807… (1895)
“ Chaque chef parvenu sur le revers du défilé et prêt à entrer dans la plaine, fait ranger sa division en bataille. Alors notre ligne présente un front formidable. A mesures que les pièces d'artillerie arrivent, elles sont mises en batterie et vomissent la mort à bout portant sur les ennemis épouvantés. Ils reculent; leur immense cavalerie charge en masse avec furie; mais la mousqueterie, la mitraille, la baïonnette l'arrêtent court; un de leurs caissons saute en l'air; l'effroi redouble; le désordre naissant se cache dans la fumée; les cris du vainqueur augmentent leur terreur ”
