D Loupot, Deux études militaires exquissées à grands traits… (1901)
“ Napoléon laisse ce mouvement s'accentuer, puis il lance vivement le gros de l'armée française sur le plateau de Pratzen, centre de l'ennemi, pendant que notre gauche exécute une fausse attaque et que la droite contient les Russes dans les villages de Telnitz et de Sokolnitz. L'armée coalisée est coupée en deux par la prise du plateau de Pratzen. La majeure partie de l'armée russe, formant l'aile gauche ennemie avec quelques contingents autrichiens, est prise à revers, de front et de flanc ; à revers par les troupes maitresses du Pratzen qui font un à droite ”
