Adolphe Mazure, Illustrations, ruines et souvenirs des capitales anciennes et modernes (1852)
“ C'est une vaste forêt coupée en deux parties par le fleuve, traversée par six grandes allées de marronniers, et entrecoupée de vertes prairies où l'on voit des cerfs familiers que les promeneurs à pied, à cheval, en équipage, n'effrayent pas. D'autres promenades, telles que le Brigitten-au et l'Augarten, se joignent au Prater et contribuent à sa beauté. ”
