Ubald Paquin, Le massacre dans le temple
“ Mais, mon cher ami, tu ne crois donc pas que pour arriver à se maîtriser soi-même, à étouffer ce cri de la chair qui commande en nous, il ne faut pas un héroïsme presque surhumain ! L’héroïsme, le véritable et le plus grand, c’est d’accomplir quotidiennement et dans l’ombre, des besognes sans éclat. Ne crois-tu pas qu’il y a du courage et de l’héroïsme à renoncer aux joies terrestres, à l’amour, à la paternité, à la fortune... à se dévouer pour d’autres sans rien attendre en retour... Le besoin d’affection que tout homme porte en soi, nous l’éprouvons, nous aussi... ”
