Maxine

Résumé

Maxine,  La blessure

“ Vous qui êtes bonne, vous qui êtes pieuse, demandez-lui pour moi le courage et la vaillance.
Même sans nous revoir, resterons-nous amis, Isabelle ? Ah ! Je le désire ardemment. Ne me refusez pas cette miette de bonheur !
La triste chose que je vous révèle, le public, je le sais, ne l’apprendra pas de vous, mais dites-la à votre père, afin qu’il comprenne mon attitude ; je suis sûr qu’il m’approuvera.
Adieu, vous que j’aurais tant voulu appeler ma femme ; adieu la seule aimée... adieu !
Marcel.
”
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Maxine,  La blessure

“ La jeune maman, pâle et heureuse dans les dentelles de son lit, pose sur son mari, ses yeux bleus agrandis par la souffrance, mais brillants de joie.
— Es-tu content ? murmure-t-elle.
Son regard ému et heureux lui répond, et tandis que la garde se retire, après avoir mis pour la première fois le bébé dans ses bras, le jeune père, avec un doux émoi, presse contre lui ce petit paquet de laine blanche et de chair rose, et posant ses lèvres sur la petite tête soyeuse, il dit à demi-voix :
— Ah cher mignon ! Enfant de notre amour !
”
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Maxine,  La blessure

“ Jeanine n’était pas vraiment méchante, mais elle redoutait le moindre revers de fortune... ce luxe qu’elle adorait, elle ne voulait pas le voir s’envoler. De plus elle aimait son mari et voulait le sortir d’embarras. Elle ne se rendait pas compte qu’en agissant ainsi elle devenait complice d’une fraude. Son idée fixe c’était de sauver Paul de la ruine.
Elle ne se fixa pas un plan de conduite, mais résolut de profiter de l’amitié que lui avait toujours témoignée Marcel, et de le faire venir le soir même, si elle avait pu décider de quelle manière elle essaierait de le fléchir.
”
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