Tyl, J'aime mieux ma mie (1938)
“ La pensée des fiançailles de Marcel (et quelles fiançailles !) devenait pour elle un perpétuel tourment. « Par quelle fatalité, se disait-elle, vais-je recommencer à être jalouse de Simone ? En vérité, la vie est trop bête ! à moins que ce ne soit moi-même ? Je n'aime certes pas Paul, je suis même sûre de ne l'avair jamais aimé ; et Marcel ? » Avant que son esprit eût pu émettre une réponse, elle sentait son cœur battre une charge désordonnée. Il lui fallut s'asseoir. Elle se reposa la question : « Marcel ? Qu'il est bon ! et brave ! et que sa présence me fait plaisir ! Marcel !... » ”
