Auguste Debay, Les Parfums et les fleurs, par A. Debay (1861)
“ Le vert sombre des forêts contraste avec la blancheur des terrains calcaires, et les prairies émaillées de fleurs donnent par grandes masses un vert plus riant. Les oiseaux, les insectes sans nombre, ajoutent leur brillant coloris aux teintes, déjà variées, des règnes minéral et végétal, et la mer, pour multiplier encore les richesses du tableau, jette sur les rivages ses nacres, ses perles et cette infinité de coquillages que l'art cherche en vain à imiter. ”
