Léon Pamphile LeMay, Les gouttelettes
“ Moi je sais cependant un coucher de soleil Dont les fauves clartés ne rosent point l’espace. Il ne rayonne pas au ciel. Rien ne surpasse Sa navrante tiédeur. Nul n’en sait un pareil. Il est comme un foyer qu’aucun souffle n’embrase. ”
