Charles Martins, II. — Les Oasis, les Populations indigènes et la Vie au désert
“ Peu à peu, avec le temps, au contact de la civilisation, cette humeur vagabonde pourra se modifier ; mais le temps est un élément dont nul progrès ne saurait se passer. Une vérité ne s’établit qu’avec l’aide du temps, et on ne modifie les habitudes d’un peuple qu’en préparant le succès par l’action lente des siècles, la plus puissante de toutes dans l’ordre moral comme dans l’ordre physique. Le Berbère est dans les oasis ce que le Kabyle est sur les montagnes : sédentaire, cultivateur, ami de la paix, il a besoin de la protection française contre l’Arabe, qui l’opprimait depuis si longtemps. ”
