Félix Charmetant,
Les Peuplades kabyles et les tribus nomades du Sahara…
(1875)
“ Mais l'oreille s'y fait, et y trouve même, dans ce désert, un charme tout particulier. Toute autre musique n'aurait pas, ce me semble, sa raison d'être dans ces immenses solitudes. Il faut quelque chose de plus monotone, mais de grandiose, comme la nature elle-même ; il faut aussi quelque chose de plus grave et de plus mélancolique, car, je l'ai souvent éprouvé moi-même, le désert, comme la mer, rend l'âme sérieuse et méditative et la porte à s'élever vers Dieu. ”
