P Mauroy, Du commerce des peuples de l'Afrique septentrionale dans l'antiquité… (1845)
“ Lorsque le soleil les échauffe, la chaleur redouble et devient accablante. A l'extrémité de la plaine, deux blocs de marbre, gigantesques et presque à pic, s'élèvent comme une porte : les Arabes les appellent Bab-el-Sahara (la porte du Sahara) ; et en effet, quand on les a dépassés, on a devant soi un désert de sables. Bientôt on aperçoit Brizina. A la vue de ce triste k'sar, composé de cent cinquante maisons, le voyageur presse sa marche. Il est sûr, du moins, d'y trouver un peu de repos, de l'ombre et des palmiers *. Le sahara de l'est présente également des solitudes et des sables. ”
