Mission de Ghadamès (septembre… (1863)
“ Il n'était pas tombé une goutte d'eau à Ghadamès depuis cinq ans! ! Chaque année, les Indigènes attendent la pluie comme un don du ciel: à Tripoli et dans le Djebel-Yefren, ils se hâtent alors de cultiver quelques pouces de terrain et de travailler leurs jardins ; plus loin, dans le Désert, ils savent qu'il en résultera d'abondants pâturages pour leurs troupeaux. ”
