Kano

Définition et enjeux

Yves Urvoy,  Histoire des populations du Soudan central… (1936)

“ Le XVIIe et le XVIIIe siècle virent son apogée. Mais devenu riche et puissant, ayant absorbé en grande partie le vieux Gangara, il eut à lutter fréquemment contre ses voisins : Kano, le Kebbi qui se créait à cette époque sous la poigne énergique de Kanta, enfin et peut-être surtout le Kwararafa, alors à l’apogée de sa puissance et qui faisait trembler le Bornou, le Kano, le Zakzak et le Katséna, sans parler des tribus de la basse Nigérie. ”
Source : Gallica

Yves Urvoy,  Histoire des populations du Soudan central… (1936)

“ Je ne donnerai cependant pas la liste des rois, qui ne présente pas pour nous un intérêt direct, mais seulement une vue d’ensemble de l’histoire.
Le Kano est un des Haoussa-bokkwoï. La légende lui donne pour fondateur Bagoda, fils de Bawo, l’ancêtre du Daoura, ce qui est à interpréter très probablement que c’est la même vague d’immigrants blancs du Kordofan qui fournit des cadres au Kano comme au Daoura et aux Etats voisins (sauf le Gobir) .
Avant l’arrivée de Bagoda, les habitants formaient de petites communautés indépendantes sans chef suprême. Le seul principe d’unité était la religion.
”
Source : Gallica

Olivier,  Voyage autour du monde : contenant la description géographique et pittoresque des divers pays… (1858)

“ Kano, disent-ils, est située par 12° 19" de latitude nord, et par 9° 20' de longitude est. La population s'élève à 30 ou 40,000 âmes. Dans ce nombre il ne faut pas comprendre les
étrangers qui, pendant la belle saison, y affluent de toutes les parties de l'Afrique, de la Méditerranée, des montagnes de la Lune, du Sennaar et de l'Achanti.
”
Source : Gallica

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