Kano

Définition et enjeux

Yves Urvoy,  Histoire des populations du Soudan central… (1936)

“ Le XVIIe et le XVIIIe siècle virent son apogée. Mais devenu riche et puissant, ayant absorbé en grande partie le vieux Gangara, il eut à lutter fréquemment contre ses voisins : Kano, le Kebbi qui se créait à cette époque sous la poigne énergique de Kanta, enfin et peut-être surtout le Kwararafa, alors à l’apogée de sa puissance et qui faisait trembler le Bornou, le Kano, le Zakzak et le Katséna, sans parler des tribus de la basse Nigérie. ”
Source : Gallica

Yves Urvoy,  Histoire des populations du Soudan central… (1936)

“ Je ne donnerai cependant pas la liste des rois, qui ne présente pas pour nous un intérêt direct, mais seulement une vue d’ensemble de l’histoire.
Le Kano est un des Haoussa-bokkwoï. La légende lui donne pour fondateur Bagoda, fils de Bawo, l’ancêtre du Daoura, ce qui est à interpréter très probablement que c’est la même vague d’immigrants blancs du Kordofan qui fournit des cadres au Kano comme au Daoura et aux Etats voisins (sauf le Gobir) .
Avant l’arrivée de Bagoda, les habitants formaient de petites communautés indépendantes sans chef suprême. Le seul principe d’unité était la religion.
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  Revue du Pays de Caux N°2 Mars 1903

“ Ville énorme aux maisons basses construites en boue séchée, Kano nourrit, paraît-il, près de 100.000 habitants et ce qui en augmente singulièrement la superficie, c’est que les terres cultivées par lesdits habitants sont comprises dans l’enceinte de la ville, de façon qu’en temps de guerre, les murailles étant garnies de défenseurs, les travaux agricoles puissent se poursuivre sans interruption. Kano est un grand centre de caravanes. ”
Source : Wikisource

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