Paul Bourde,
Revue des Deux Mondes
“ L’Oued-Guir se réunit à l’Oued-Sousfana pour former l’Oued-Saoura, appelé aussi Messaoura et Messaoud, qui se perd dans les sables après avoir longé le Touat. L’eau, c’est la vie dans le désert ; elle fait jaillir la verdure comme par enchantement ; aussi le Sahara marocain n’a-t-il point l’aspect désolé du Sahara algérien, les oasis s’y pressent en lignes serrées le long des rivières, nourrissant une population nombreuse. On estime à cent cinquante mille le nombre des habitans de l’Oued-Guir et à deux cent mille celui des habitans du Tafilalet. ”
