G. Tellier, Autour de Kita, étude soudanaise (1902)
“ Dans beaucoup de villages les jeunes filles ont une liberté extraordinaire. A Kita, elles couchent chez leurs parents et sont surveillées de près, mais dans le Fouladougou, par exemple, et dans bien d'autres pays, elles font à peu près ce qu'elles veulent. Le plus souvent elles se réunissent trois ou quatre amies, quelquefois de différentes cases et de différentes familles, et couchent dans la même case. ”
