Henri Lorin, Revue des Deux Mondes
“ C’était du passé conservé, du passé lentement modifié par la vie : on n’imite pas l’œuvre des siècles. Faut-il restaurer ce que la guerre a brutalement brisé ? Peut-être vaut-il mieux laisser la ruine achever de mourir sa mort émouvante, et reconstruire franchement ailleurs et tenter du nouveau, comme on rebâtit un jeune foyer à côté du foyer éteint. La flamme peut jaillir claire encore du fond de notre vieux génie. Il serait beau que ce même sol, qui a déjà tant fait pour l’ornement du monde, poussât de ses entrailles une nouvelle étincelle. ”
