Charles Lenthéric,
Revue des Deux Mondes
“ Il y a six à sept siècles, le Vieux-Soulac était, sur la rive gauche d’un des deux bras de la Gironde, une ville florissante, commandant l’entrée du fleuve, sorte d’avant-port de Bordeaux ; ses rues portaient le nom de toutes les villes et de tous les pays avec lesquels il contractait des échanges ; sa rade était en quelque sorte l’analogue de celle du Verdon, et c’est par-là que les rois d’Angleterre prenaient encore la mer au XIIIe siècle. Le Vieux-Soulac a presque entièrement disparu sous le sable. ”
