Cécile Beauregard,
Le secret de l’orpheline
“ Après un geste d’avertissement à son mari, la jeune femme se leva et, promptement, se porta à la rencontre de son ancienne logeuse. En la reconnaissant, Mme Verdon esquissa un mouvement de surprise, puis, un sourire embusqué dans chacune de ses rides : — Comme on se retrouve ! fit-elle. Mais j’ai tort, se reprenait-elle déjà, de faire des façons à une déserteuse. — Je vous en prie, s’écria Georgine avec sa grâce ingénieuse, ne me gardez pas rancune. Si vous saviez quels bons sentiments j’ai conservés, non seulement de vous, Mme Verdon, mais... de toute la maisonnée ! ”
