Résumé

Charles-Nicolas Gabriel Étude sur Nicolas Psaulme, évêque et comte de Verdun… (1867)

A lire tout cela, Messieurs, ne dirait-on pas un règlement fait d'hier? Nicolas Psaulme ne néglige rien, n'oublie rien. Sous la féconde inspiration chrétienne, son intelligence, son esprit d'ordre et d'administration avaient devancé son siècle !
Plus j'étudie la vie de notre illustre Evêque, Messieurs, plus je suis frappé de sa prodigieuse activité. En même temps qu'il pourvoit aux besoins matériels des pauvres, il s'occupe de l'éducation de la jeunesse.
Source : Gallica

Charles-Nicolas Gabriel Étude sur Nicolas Psaulme, évêque et comte de Verdun… (1867)

Cependant, du fond des Alpes où il se trouvait, Nicolas Psaulme, plein de sollicitude pour son diocèse, savait encore le diriger. Dans des lettres remarquables, il donnait à son clergé, à ses officiers laïcs, des conseils et des avis dictés autant par le zèle et la piété que par la prudence et la raison ; il les exhortait à vivre ensemble et avee tous dans la concorde, à veiller de concert au bien de la religion, à soulager le pauvre peuple, à n'épargner ni soins, ni dépenses, ni même leur vie, pour garder la paix et la vraie foi dans son diocèse.
Source : Gallica

Charles-Nicolas Gabriel Étude sur Nicolas Psaulme, évêque et comte de Verdun… (1867)

D'abord, Messieurs, il ne faut pas oublier deux choses, c'est que la conquête des Trois-Evêchés était à la fois désirée par la France et favorisée par les Guises, qui jouissaient à la cour d'un crédit immense. Elle était désirée par la France : Henry II avait saisi l'occasion de mettre la main sur Metz, Toul et Verdun, avec un empressement qui indique qu'il comprenait les vrais intérêts de son royaume, et la France de 1550 avait vu dans l'expédition de Lorraine une guerre nationale, au succès de laquelle, succès facile du reste, elle avait applaudi avec un élan tout patriotique.
Source : Gallica

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