Charles-Nicolas Gabriel

Résumé

Charles-Nicolas Gabriel Verdun, notice historique (1888)

Le mouvement communal, à Verdun comme dans toutes les villes d'une certaine importance, consista donc à vouloir former Etat, — Verdun aux Verdunois, -- sous la suzeraineté nominale de l'Empire dont on ne songea jamais à s'affranchir.
Par conséquent, élection, par tous les citoyens, de tous les Magistrats dans l'ordre civil et judiciaire, n'importe à quel degré, liberté de. frapper ; des impôts, de lever des tailles et d'en disposer au meilleur profit de tous ; droit de guerre et de paix ; enfin pour ce qui était du temporel, affranchissement total de l'autorité de l'Evêque.
Source : Gallica

Charles-Nicolas Gabriel Verdun, notice historique (1888)

Pourquoi ne pas y placer les Armes de la Ville, non la fleur de lys, mais celles qui se trouvent sur le vieux sceau Verdunois : Civitas Virdunam ?
La façade sur le jardin, avec son grand escalier, son haut perron à balustrade, en pierres, est de toute beauté ! mais le public ne la connaît pas.
Somptueux sans être très vaste, notre Hôtel-de-Ville a un air à la fois coquet et sombre qui tient peut-être à ses vieilles murailles noircies par le temps. Moins grand que l'Evêché, il a plus de caractère, et, dans son genre, il est beaucoup plus beau.
Source : Gallica

Charles-Nicolas Gabriel Verdun, notice historique (1888)

Julien de la Rovère était-il déjà abbé de Saint-Paul ? Ou fut-il pourvu, par le crédit de l'évêque de Verdun, de cette riche abbaye, dont les revenus l'aidaient à entretenir son train de prince ? Je ne le sais. Je ne sais non plus s'il vint à cette époque visiter son monastère, et si réellement il descendit dans une maison de la cour de la Magdelène.
Pourtant la maison actuelle n'est point, en tout cas, celle qu'il habita ; car elle est postérieure à lui au moins de 30 ans : elle ne date que des premières années du XVIe siècle.
Source : Gallica

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