L. Aillaud

Résumé

L. Aillaud Chroniques du vieux Nîmes (1923)

A deux heures eut lieu à la cathédrale un Te Deum solennel, présidé par l'évêque. A cette cérémonie assistaient le maire, les consuls et les assesseurs en robe, ainsi que les membres des Etats.
Sur les six heures du soir, le maire, les consuls et assesseurs accompagnèrent le duc de Roquelaure, le juge mage à l'Esplanade où eut lieu un feu de joie. Tous ces personnages, ayant en main un flambeau de cire blanche, firent trois le tour du bûcher et y mirent le feu aux acclamations de la foule criant : « Vive le Roi ! » et au bruit du canon du fort.
Source : Gallica

L. Aillaud Chroniques du vieux Nîmes (1923)

Nous trouvons encore une lettre de l'évêque, adressée aux consuls, le 30 novembre 1786, les félicitant de la décision de l'intendant, prise en leur faveur en autorisant la démolition des remparts; il ajoutait : « Le grand intérêt que la ville me paraît avoir d'accélérer l'exécution d'ouvrages si importants, et pour sa salubrité, et pour la libre communication avec ses faubourgs, m'en fait prendre un grand, moi-même, à tous les moïens que la sagesse lui suggérera, pour jouir plus promptement de si grands avantages et d'y appliquer tout de suite les fonds qu'elle a en caisse ».
Source : Gallica

L. Aillaud Chroniques du vieux Nîmes (1923)

Le prieuré de l'Agarne dépendait du Chapitre de la Cathédrale de Nimes. L'Agarne fut détruit eu 1529 et ses habitants se réfugièrent à Marguerittes. On retrouve, dans le chemin bas qui longe la baraquette, des vestiges de l'église de l'Agarne. La croix élevée à l'embranchement des deux chemins de Marguerittes indique à peu près l'emplacement de l'église. Une légende veut qu'un trésor ait été enfoui, jadis, au pied de cette croix, et de temps à autre, de braves gens vont furtivement, la nuit, creuser la terre, aux environs de la croix dans l'espoir de trouver une fortune imaginaire.
Source : Gallica

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