Émerand Forestié, Notes historiques, ou éphémérides montalbanaises et du Tarn-et-Garonne… (1882)
“ Les difficultés qui toujours accompagnent le tracé d'un chemin de fer en pays de montagne, ne sont pas telles qu'on doive perdre l'espoir de voir notre pays doté de cette communication importante. En terminant leur rapport, MM. les ingénieurs des ponts et chaussées ajoutaient : « Nous aurions à parler du tracé qui, après avoir effleuré le pied des contreforts des montagnes centrales de l'Auvergne, suivrait la vallée de l'Aveyron depuis Villefranche jusqu'à Montauban ; cette voie ferrée assurerait à notre ville l'approvisionnement de ces contrées populeuses, en denrées qui lui manquent. » ”
