Émerand Forestié

Élements biographiques

Émerand Forestié La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban… (1888)

Dans la première moitié du XVIIIe siècle, la ville de Montauban avait une situation exceptionnelle : elle était le siège d'une Cour des Aides, d'un Evêché, d'un Bureau des Finances, d'un Présidial et Sénéchal, le chef-lieu de l'une des plus importantes Généralités du Midi, et le centre d'un commerce très étendu.
Les fonctionnaires de tout ordre, fort nombreux, y formaient une société d'élite, composée d'hommes éminents par leur science juridique ou leurs études spéciales, de gentilhommes et de prélats distingués, d'avocats lettrés et diserts, de négociants intelligents.
Source : Gallica

Émerand Forestié Récit des troubles de Montauban… (1883)

« Lors de la députation envoyée le 19 à Moissac par la Municipalité de Montauban, il avait été pris une délibération par laquelle on déclarait que l'élargissement des prisonniers ne pouvait se prolonger que jusqu'au retour des députés. Dans cette délibération imprimée, le Maire dit : « qu'il conviendrait de rendre la liberté aux infortunés à qui, dans la fatale journée du 10 mai, la prison fut ouverte, plutôt pour leur servir d'asile, que pour les retenir captifs. Il n'est aucun citoyen qui n'ait versé des larmes sur leur sort, dont le coeur n'aille au devant de leur délivrance. »
Source : Gallica

Émerand Forestié La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban… (1888)

« Aucun politique peut-être n'a répandu autant de jour sur les points les plus importants et les plus difficiles de notre législation. » — VALET DE REGANHAC, Éloge de Le Franc de Pompignan, 1787.
« Ce magistrat illustre, ce poète chrétien, ce savant profond, ce citoyen vertueux, sut être à la fois l'organe du peuple et du législateur, le défenseur des intérêts du souverain et des besoins des travailleurs. » — BARRÈRE DE VIEUZAC, Éloge de Le Franc de Pompignan, 1787.
« Le Franc de Pompignan, jugé sans prévention, fut un poète de talent, un magistrat de caractère et un homme de bien. »
Source : Gallica

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