Émerand Forestié, La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban… (1888)
“ Dans la première moitié du XVIIIe siècle, la ville de Montauban avait une situation exceptionnelle : elle était le siège d'une Cour des Aides, d'un Evêché, d'un Bureau des Finances, d'un Présidial et Sénéchal, le chef-lieu de l'une des plus importantes Généralités du Midi, et le centre d'un commerce très étendu. Les fonctionnaires de tout ordre, fort nombreux, y formaient une société d'élite, composée d'hommes éminents par leur science juridique ou leurs études spéciales, de gentilhommes et de prélats distingués, d'avocats lettrés et diserts, de négociants intelligents. ”
