Jean-François Marmontel,
Mémoires
(1846)
“ Dans les loisirs que me laissait la société d'une ville où, le matin, tout le monde est à ses affaires, je repris le goût de la poésie, et je composai mon Épître aux poètes. J'eus aussi pour amusement les facéties qu'on imprimait à Paris dans ce momentlà contre un homme qui méritait d'être châtié de son insolence, mais qui le fut aussi bien rigoureusement : c'était le Franc de Pompignan. ”
