Denis Diderot,
Œuvres complètes de Diderot
“ Mais voilà Damilaville revenu. Je suis arrivé trop tard. Pour la première fois, il avait été diligent, et deux de vos paquets étaient partis ce matin pour le Grandval, en même temps que j’en revenais. Voilà un plaisir différé jusqu’à demain. Adieu, mon amie ; je vous embrasse. Mais revenez donc ; la Marne paraît vouloir m’exaucer. Si les pluies continuent, elle ne tardera pas à flotter au bas de votre terrasse. ”
