Abbé Tassy,  Véritable portrait de Voltaire peint par lui-même… (1884)

“ Au comte d'Argental il adresse ces lignes où percent sa haine et son dépit : « Au nom de Dieu : que j'obtienne satisfaction ! Ne pourrais-je pas obtenir du moins qu'on brûlât le libelle1? » C'est toujours la tolerance des ennemis de la religion, des libres-penseurs, des radicaux de nos jours ; pour eux la liberté de la calomnie et de l'insulte ; pour ceux qui sont injustement attaqués, défense de repousser la calomnie. Pour contenter la haine de Voltaire, il aurait fallu brûler le livre et même l'auteur ; au besoin, il aurait mis le feu lui-même. ”
Source : Gallica

Abbé Tassy,  Quelques réflexions à l'occasion du gouvernement qui vient de s'établir en France… (1848)

“ Du reste, dans les circonstances graves où nous nous trouvons,, il me semble que chacun doit fournir le tribut de ses efforts, quelque faible qu'il soit, pour maintenir l'ordre, la paix, la sécurité, sans lesquels l'édifice social s'écroulerait bientôt.
Il est évident que l'effroi qu'inspire à certains esprits le mot de république, vient de ce que cette forme de gouvernement, qui n'a existé qu'une seule fois dans notre France, il y a un demi-siècle, fut le signal de la spoliation et de la persécution de tout ce qu'il y avait d'honnête et de vertueux.
”
Source : Gallica

Abbé Tassy,  Ménilmontant sous la Commune (1872)

“ Je me contentai de leur dire que la religion avait déjà vécu plus de 18 siècles, malgré les attaques, les calomnies et les persécutions d'hommes plus puissants et plus savants qu'eux; que les plus vastes génies de toutes les époques lui avaient rendu hommage, et que tout ce qu'il y a eu de plus honorable depuis son origine, s'était fait un devoir et une gloire de respecter et même de pratiquer cette religion, qui a civilisé le monde, refoulé la barbarie et répandu dans la société d'innombrables bienfaits. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature